x00A0;23-24, 2005-2006, Dossier spécial xA0;La fructiculturexA0;, p.x00A0;3-206, 40xA0;€8 Ce cahier coordonné par Marie-Pierre Ruas, et qui forme la première partie du t.x00A0;23-24 de la revue Archéologie du Midi Médiéval, réunit onze communications précédées d’un avant-propos, le tout occupant quelque 200 pages exclusivement consacrées aux plus récents acquis de l’histoire de la fructiculture ancienne. Ceux-ci furent dévoilés à l’occasion du séminaire organisé à la Maison de la Recherche de Toulouse, dans le cadre des travaux du groupe de recherche formé autour d’un programme d’Action Concertée Incitative du cnrs coordonné par Marie-Pierre Ruas (cnrs, utah, Toulouse), et des séminaires des équipes de l’utah et de framespa (umr 5608 et 5136, sous la responsabilité de Nathalie Pousthomis et Roland Viader). L’avant-propos de Marie-Pierre Ruas pose clairement en préambule le questionnement principal qui forme le fil directeur de cette importante contribution en forme de bilanxA0;: xA0;Où en est l’histoire fruitièrexA0;?xA0; Est tout d’abord présentée l’architecture interdisciplinaire de ce groupe de recherche réunissant autour d’un projet commun une équipe composée d’historiens, d’archéologues et d’archéobotanistes rattachés à neuf équipes du cnrs, de l’ehess, de l’inrap ou de l’Université toulousaine. Après une première phase au cours de laquelle ont été élaborés des corpus de données concernant l’arboriculture fruitière de la France méridionale au Moyen ?ge et ses techniques, l’équipe a dans un second temps étendu ses perspectives grace aux travaux archéologiques portant sur les plantations et la pédologie des plaines du Midi, de même que sur les systèmes de terrasses et d’irrigation mis en place sur les versants montagneux méditerranéens au cours de l’Antiquité et du Moyen ?ge. Ce dossier d’actualité nous offre donc un état inédit des recherches conduites en France sur la fructiculture médiévale, ses origines et ses prolongements. Sac longchamp pliage tour eiffel pas cher
Une abondante bibliographie offerte au lecteur à la fin de l’avant-propos permet de replacer les informations publiées ici dans le contexte de cette recherche particulière depuis les années 1980.9 Les onze communications du séminaire sont organisées autour de trois thèmes directeurs intitulésxA0;: xA0;Lieux des culturesxA0;xA0;; xA0;Des fruitiers en culturexA0;xA0;; xA0;Des fruits sur la tablexA0;. Le premier thème est introduit par un article de Philippe Boissinot et Carole Puig consacré à l’archéologie du champ et à la viticulture méridionale. Après avoir récapitulé les principaux acquis de l’archéologie de la viticulture antique, les auteurs s’interrogent sur la ténuité des traces matérielles de vignobles attribués au Moyen ?ge, alors même que les sources écrites en attestent l’existence dans les régions concernées (Roussillon, Languedoc occidental). Leur analyse conclut à la pérennité des pratiques depuis l’Antiquité tandis que l’encépagement para?t beaucoup moins dense au Moyen ?ge. L’article suivant de Sandrine Lavaud est consacré au paysage et à la mise en valeur des palus bordelais au Moyen ?ge, lisières marécageuses d’entre Garonne et Dordogne dont le drainage, à partir du xviie siècle, a longtemps masqué l’ancienne valeur attractive, en particulier pour le développement du vignoble bordelais à la fin du Moyen ?ge qui vit l’édification des bourdieux, ancêtres de nombreux xA0;chateauxxA0; qui font aujourd’hui la renommée des crus de cette région. Dans une troisième contribution, Romana Harfouche s’intéresse à l’histoire de l’arboriculture en terrasses du domaine méditerranéen. Sac vanessa bruno cuir noir pas cher Développant une approche interdisciplinaire et multiscalaire de ces paysages sur la longue durée, l’auteur retrace certaines des évolutions diverses affectant les versants, terroirs, régions et l’ensemble du domaine méditerranéen en fonction de contextes physiques et/ou culturels variés. L’étude contribue à mettre en lumière les modalités complexes qui président à la circulation des savoirs hydro-agricoles à l’échelle de l’ensemble du bassin méditerranéen.10 Le deuxième thème intitulé xA0;Des fruitiers en culturexA0; s’ouvre avec une contribution collective consacrée à une approche bio-archéologique de l’histoire de la vigne cultivée et de la viticulture (L. Bouby, J.-F. Terral, S. Ivorra, P. sac imitation longchamp pas cher
Marinval, B. Pradat, M.-P. Ruas). Les recherches présentées ici portent sur l’archéobotanique de la vigne à travers la constitution des référentiels à l’échelle de l’Europe et du Bassin méditerranéen, de même que sur l’affinement des méthodes de caractérisation morphométrique des pépins de vigne sauvage et cultivée. Un schéma est à l’étude, fondé sur l’identification de deux groupes de cépages cultivés, l’un apparaissant dans le Sud de la France au moins dès la fin du Premier ?ge du Fer tandis que le second, plus productif, n’amorce son essor qu’à l’époque moderne. Un programme expérimental en cours vise à l’intégration dans ce schéma des lots de pépins archéologiques carbonisés après modélisation et correction de la déformation produite par leur traitement.
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Aug 15, 2014