Ce déni de la castration entra?ne l’adolescent dans la solution perverse. Généralement, l’adolescent adopte une stratégie fétichique. Dans ce cas, le fétiche est créé dans le but d’expérimenter la complémentarité à l’autre sexe, tout en le niant et en ne perdant pas la protection du parent phallique. Cette création permet de travailler la cassure historique du Moi, en assurant un travail de liaisons pulsionnelles. L’objet créé maintient le lien entre les deux parties du Moi clivé. L’addiction à l’objet fétiche diminue 160;la pression du corps addictée à la psyché[27][27] P. Gutton (1996), Adolescens, op. sac longchamp lm cuir pas cher
cit. , p. 197. ...suite , permettant ainsi à la pensée de se déployer160;: l’addiction fétichiste possède ici une valeur subjectivante pour le sujet. Lacoste prix homme Samuel représente l’objet fétichiste parfait en ce sens qu’il est manipulable à souhait par Nathalie qui peut ainsi en découdre plus aisément avec son corps génital, étrangement inquiétant et mena?ant, avant d’avoir trouvé d’autres stratégies adolescens plus économique pour son Moi. 27 Ces hypothèses théoriques ont une implication directe dans la technique employée dans la cure par le psychanalyste. En effet, si ce dernier considère que ce qu’amène Nathalie en séance n’est qu’une évolution et une reprise de l’infantile, infantile revisité au gré de sa puberté, il ponctuera les séances d’interprétations allant dans ce sens-là. Ainsi, il interprétera Samuel comme une figure paternelle. Il pensera que l’adolescente raconte à partir d’une élaboration infantile, son récit étant ordinaire et élaboratif. 28 Nous sommes réservés quant à interpréter Samuel comme une figure paternelle, puisque nous pensons que Samuel est une image fétichiste. Nous traduisons ce que nous entendons comme étant une enveloppe narrative avec une production fétichiste qui permet à Nathalie d’élaborer son pubertaire. ralph lauren pas cher
29 Cette différence d’approche tend à nous faire considérer que le psychanalyste aurait tort d’aller interpréter le sympt?me à la lumière de l’infantile. Ici, il doit se garder de l’interpréter en référence au passé, considérant que seul l’ici et le maintenant comptent, 160;ce qui est analysé au-dehors l’est de ce fait, sans que le sujet le sache, au dedans disait Male 160;; il se gardera d’interpréter Samuel comme une identification au père ?dipien de l’enfance considérant plut?t que cette construction défensive ne doit pas être touchée, tout en permettant à l’adolescent d’associer à partir du vécu du jeu de ces épisodes, à partir d’une séance ou se déploie une conversation à deux sur l’événement. 30 Toutefois, un risque est inhérent à cette fa?on pour l’analyste de s’impliquer dans la cure. En effet, il risque de se figer dans une attitude d’écoute piégeant l’adolescent dans sa défense, avec le risque de la mise en place d’un clivage structurel. Ainsi, pour éviter ce piège, il doit garder à l’esprit qu’il doit aider l’adolescent à élaborer la nouveauté pubertaire et la pensée traumatique qu’elle engendre avec son risque de sidération psychique et de compulsion à la répétition, entravant le processus de subjectivation. Répétons-le, l’événement pubertaire dans sa dimension traumatique implique d’après nous une nouvelle théorie de la cure, mettant le psychanalyste dans l’obligation de travailler à partir de la pensée sous traumatisme du sujet pubère. 2 31 L’espoir du traumatisé est d’être écouté et entendu par un tiers (160;y-a-t-il quelqu’un à qui parler160;? ), de pouvoir aménager un http://www.startek.fr/sac-longchamp-pas-cher/ espace d’illusion dont l’à-propos est l’événement160;; il y a de l’audace peut-être même de l’ordalisme dans certains appels160;: 160;Je raconte ou je casse160;! [28][28] Le traumatisme est une expérience binaire que seule une.
sfdfvcv12 sfdfvcv12
26-30, M
Aug 20, 2014